DECRYPTAGES
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Réseaux commerciaux et politique RSE. Une question de cohérence

Pour être en phase avec leur stratégie RSE, les grands réseaux commerciaux multi-sites cherchent à mettre en place une nouvelle organisation pour gérer la vie de leur réseau.

Peut-on marier politique RSE et gestion d’un réseau de 500, 1000 ou 2000 points de vente ?

 

Yves Rocher a lancé le programme « We R change » incluant des engagements tournés vers ses consommation (eau, énergie, papier) ou liés à l’égalité des chances et au handicap.  Saint Gobain (Point P, Cedeo, Brossette, Lapeyre…) s’engage sur diverses actions : habitat durable, impact environnemental, épanouissement professionnel, développement des communautés locales... De son côté, Intermarché assoit sa politique sur quatre piliers : produits responsables, environnement protégé, actions citoyennes et bonnes pratiques métiers.

 

 

Quid de la RSE pour gérer la vie du réseau ?

Les réseaux commerciaux multi-sites peuvent-ils appliquer cette volonté RSE pour accompagner la vie de leur réseau (maintenance des points de vente, déploiements, travaux) ?

 

Certains avouent faire le grand écart, d’autres commencent par favoriser des relations avec les fournisseurs locaux : des artisans, des PME qui approvisionnent les produits vendus dans le point de vente et qui assurent des prestations de services dans leurs magasins. Une logique de proximité – et de responsabilité économique – synonyme aussi de réduction des déplacements.

 

 

Confier la maintenance ou les travaux des points de vente à des PME locales

En confiant la maintenance ou les travaux de leurs points de vente à des entreprises locales (artisans, TPE, PME), les grands réseaux commerciaux confortent ainsi leurs engagements RSE.

 

Cette recherche de cohérence implique des compétences pour sélectionner et piloter ces « petits fournisseurs ». Dans ce cas précis, les services achats et les directions immobilières de ces grandes enseignes choisissent de s’appuyer sur des entreprises expertes (maître d’œuvre, assistant à maîtrise d’ouvrage, bureau d’études…) qui les assistent à manager ces petites structures. Elles externalisent alors la mission de pilotage.

 

 

Un pilote pour coordonner les savoir-faire

Cette stratégie RSE demande des efforts : choisir les PME, détecter leurs savoir-faire, contrôler leur santé financière, les classer par périmètre géographique, coordonner leur travail, noter leurs interventions, vérifier leurs factures… Autant de travail qu’un grand groupe international ne prend pas toujours le temps d’effectuer.

 

Chez SIB, nous sommes convaincus que ces petites entreprises sont l’avenir de la performance des points de vente dans les grands réseaux commerciaux. Elles répondent aussi à une quête de sens largement plébiscitée par les consommateurs.

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